Ecoglyphe communication

Back to school! (Part one)

Je vous en avais déjà parlé plus tôt dans l’année, je suis en train de monter une activité complémentaire à mon travail de traductrice/relectrice… Comme les commandes sont un peu plus calmes en ce moment, j’en profite pour travailler sur la communication de cette activité secondaire. Et comme je n’avais pas monté de site web ni de page pro depuis un petit moment, cela m’occasionne pas mal de travail supplémentaire, notamment de remise à niveau de mes connaissances sur les différents outils que j’utilise.

Le site web

Là, c’est la base. Je l’ai dit redit et re-redit : c’est l’outil de com IN-DIS-PEN-SABLE !
Il a donc fallu que je commence par prendre un nom de domaine, ça, c’était le moins dur de l’affaire. Pour info, au moment où j’écris ces lignes, un nom de domaine en .com coûte environ une quinzaine d’euros pour un an, chez mon hébergeur. Puis, je me suis plongée dans les affres et les hésitations du « Comment on fait ? » au « J’ai oublié !!!! » Damned! (oui, oui, de temps en temps, je jure en anglais, c’est plus classe). Puis à la fin d’un tas de manips sur les multidomaines et les DNS arrive le moment d’installer le CMS (le gestionnaire de contenu, autrement dit la structure du site et son interface de gestion). Et là : « C’est quoi cette procédure simplifiée qui ne me semble pas intuitive ? ». Ben oui, j’en étais restée à Filezilla (les webmasters qui lisent ce billet comprendront mon retard). Je suis même allé chercher midi à quatorze heures alors que la solution était hyper simple. Ce n’était pas comme ça avant ! Bref, le CMS déposé, je commence le paramétrage, je télécharge un nouveau thème premium et là, horreur et stupéfaction, la traduction française du thème comporte une énoooooorme faute d’orthographe ! Bon, ben il va falloir que j’aille éditer tout cela quand j’aurai fini le paramétrage, comme si je n’avais que ça à faire. Petit tour sur le net pour la méthode (que j’avais bien entendu oublié) et là rien de bien compliqué, on revient à la bonne vieille méthode que je pratique depuis longtemps déjà.

La page Facebook professionnelle

Parce qu’un site web ne suffit pas, surtout quand on ne s’adresse pas forcément à des professionnels, j’ai aussi monté une page publique sur Facebook. Heureusement cette fois-ci, même si pas mal de choses ont changé, j’ai moins tergiversé et tourné en rond pour la monter. Il n’y a pas encore de contenu, réel, juste une présentation. Cela dit, il y a pas mal de changements depuis que j’ai monté la page pour Ecoglyphe, mais aussi de plus nombreuses fonctions que je vais devoir explorer.

Les autres réseaux sociaux

Comme je ne compte pas rester à Facebook, j’envisage aussi une chaîne YouTube et un compte Instagram qui viendront compléter mon blog. Là, par contre, il y a du boulot, pas tant pour la mise en place, mais plutôt pour la génération de contenu. Il faudra que je commence par investir dans un bon éclairage, et peut-être du matériel photo/vidéo. Mais pour instant, on n’en est pas encore là.

Et cette deuxième activité, elle consiste en quoi ?

Ce sera une activité de conseil en organisation et en gestion de l’équilibre entre sa vie professionnelle et personnelle, quand on est microentrepreneur. Ce type de conseils s’adresse plutôt aux femmes qui souhaitent créer une microentreprise, que ce soit en activité principale ou en activité secondaire. Mais, je vous en dirai plus dans le prochain billet… Write to you soon!

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