Ecoglyphe traductions

En 2017, on traduit à…. Québec !

Si vous suivez régulièrement mon blog, vous savez combien je suis fan de la formation en traduction « On traduit à… » que j’ai eu la chance de suivre deux fois, une fois à Chantilly et l’été dernier à Cambridge, au Royaume-Uni. Forts de leur succès grandissant auprès des traducteurs travaillant en anglais et en français, nos sympathiques organisateurs et formateurs remettent le couvert à Québec l’été prochain.

Revenons tout d’abord à cette série de formations en traduction et en rédaction qui a lieu tous les ans depuis une dizaine d’années sur l’Ancien et le Nouveau Continent. Initiée par Chris Durban, traductrice financière américaine installée en France depuis de nombreuses années, cette formation en traduction a pour but de donner des trucs et astuces aux traducteurs travaillant en anglais et en français. L’accent est particulièrement mis sur la qualité rédactionnelle dans les deux langues et sur l’amélioration de la qualité des traductions, quels que soient les sujets. J’avoue que je lorgnais cette formation depuis quelques années, mais que le prix (entre autres, du billet d’avion) m’avait un peu retenue, jusqu’à ce que j’assiste à « on traduit à Chantilly ». Et là, révélation ! En deux jours et demi, j’ai appris énormément, je me suis trouvée confortée dans certaines de mes pratiques et j’ai rencontré d’autres traducteurs qui rencontraient les mêmes écueils que moi. Outre une formation très intéressante réalisée par des praticiens de haut vol dans la joie et la bonne humeur, j’ai pu faire de nombreuses rencontres et lier des relations professionnelles et amicales.

C’est donc avec enthousiasme que j’ai participé à « on traduit à Cambridge » l’été dernier. Les exposés étaient différents, ce qui m’a permis d’apprendre de nouvelles choses, et l’ambiance tout aussi agréable. Quant au lieu, si Chantilly avait été un ravissement, même si je n’ai pas eu de temps pour visiter les Écuries royales, Cambridge, avec des sessions à King’s College, fut un émerveillement.

Je n’ai pas encore décidé si je traverserai l’Atlantique pour participer à cette formation cet été, car j’ai également d’autres formations en ligne de mire pour les prochains mois. Toutefois, le programme mis en ligne sur le site officiel de la formation est bien alléchant (et le lieu semble magnifique). Ce serait l’occasion de visiter la Belle Province. À voir…

Il faut également savoir que quand on exerce en profession libérale, ce qui est mon cas, le montant des formations peut être pris partiellement en charge par le FIF-PL (le fonds interprofessionnel des professions libérales) qui finance la formation continue des professions libérales jusqu’à un montant redéfini chaque année. Pour 2017, cette dotation est de 1200 EUR au maximum avec un plafond de 300 EUR par jour pour les traducteurs.

Je ne peux qu’encourager le lecteur traducteur ou traducteur en devenir à suivre des formations, car, même si certaines sont assez onéreuses, elles permettent de recevoir une formation de qualité, d’améliorer sa pratique et d’étoffer son réseau. Et puis, quand on est traducteur, même si l’on est un voyageur immobile la plupart du temps, sortir de chez soi, voire aller à l’étranger ne peut être que bénéfique, que ce soit sur le plan professionnel ou humain.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.